D’abord résidence secondaire, ce jardin à l’abandon était un terrain de jeux pour les enfants.
On tondait bien sûr, mais c’était facile : il n’y avait pratiquement rien à sauvegarder …
Heureusement à notre retraite, La Symphorine étant alors devenue résidence principale,
Saint Fiacre, patron des jardiniers, nous a touchés de sa grâce !