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Le jardin frais
qui en apprécient (dixit), les « tableaux » successifs.Elle nous plait bien aussi  par  l’évolution permanente de ses végétaux de terre acide, pourtant tous jardinés à la même enseigne : un bon engrais distribué largement au printemps sur toute la surface des massifs, puis plus parcimonieusement 2 fois avant l’hiver au pied des plantes, une surveillance policière pour que les unes  n’étouffent pas les autres, quelques mots gentils pour stimuler les paresseuses
et voilà le travail !
Peut-être grâce à l’ambiance apaisante de l’eau environnante,  les plantes, les arbustes ont trouvé  successivement et naturellement leur place en contrepoint  de  quelques « réserves » destinées aux bambous (une douzaine de variétés),
Entre ces fortes personnalités, ont donc réussi à se faufiler, acanthes,  hydrangeas (Quercyfolia et Annabelle) , hostas, euphorbes, fougères de collection, brunnera à fleurs de myosotis, bergenia, hellebores ponctués, chèvrefeuilles, hémérocalles, heuchera  (royal purple, caramel et cancan), houttuynia aux  couleurs délicates …et à l’odeur qui l’est beaucoup moins, alchemilla mollis (manteau de la Vierge), et autres campanules pyramidalis…Et quelques rosiers ayant débordé la roseraie : l’extraordinaire chinensis mutabilis et le rarissime palustris, cadeau  amical d’Anne-Marie dont le célèbre Jardin  se trouve  à moins d’un km à vol de héron !
  
aux gunneras, pétasites japonaises géantes,  plage de bruyères d’hiver,  parterre de graminées, dômes de géraniums vivaces, massif de menthes, d’hémérocalles… réserves implantées selon les zones d’ombre ou de soleil appropriées.
Passons à la 2eme partie du jardin : le « jardin  frais».
Là, c’est autre chose...
ont été complétés par des sujets plus modestes tels un cornouiller du  Japon et récemment par un cercidiphyllum, qui au tomber de ses feuilles répand une forte odeur de chocolat ! des buddleyas jaunes aussi pour attirer les papillons !
Notre fierté : avoir réussi, en créant tout au long ,  des lignes sinueuses, des « barre-route » et des chambres de verdure, à compenser en trompe-l’œil l’étroitesse  du « jardin frais ». Le bras de rivière joue son rôle aussi en ouvrant un espace de vue supplémentaire sur les prairies du château…


 Bien sûr, des plantes aquatiques le bordent ce bras de rivière.
  
Autre type de culture (en pots immergés) et de surveillance défensive : ici pas de chenilles ni de pucerons, mais des ragondins qui coupent les tiges, des poules d’eau qui font un nid au cœur de la plante .. et qui l’oublient aussitôt, et le cygne blanc du château qui rapplique quand on a des visiteurs et qui fouaille la rive à l’occasion…
  
En dehors des fans de rosiers, cette partie basse du jardin est la préférée de nos visiteurs
  
Quelques grands arbres existants (chênes, noisetiers, merisiers, frênes, sureaux, érables, aulnes,  saules),
La Symphorine